
Les WE où je n'ai pas décidé d'aller voir ailleurs qu'à Bogota si j'y suis, il y a quand même des choses à faire. Alors avec Noémie, Elodie (son dernier WE en Colombie), Virginie (la chef de Noémie) et Carlos-Crapaud, nous nous sommes dit qu'un peu de culture ne nous ferait pas de mal. Hop! direction la cathédrale de sel de Zipaquira, un bled à environ une heure de Bogota. Cette fameuse cathédrale a été créée dans une ancienne mine de sel, comme son nom l'indique, et elle doit se situer au niveau de la 8ème merveille du monde selon les Colombiens. Rien que Carlos a eu l'air déçu quand Elodie lui a annoncé qu'elle avait déjà visité une cathédrale de sel en Pologne... Et pourtant, même s'il aime pas que je dise du mal des Colombiens, c'est pas non plus le plus chauvin.
Après une bonne queue digne d'un manège à Disneyland, on entre donc en groupe dans cette fameuse cathédrale qui sent à moitié le souffre (oeuf pourri, quoi), chaque groupe pris sous l'aile d'un aimable GO. On commence la visite par le via crucis, le chemin de croix de Jésus, donc. Celui-ci est représenté par 14 croix rectangulaires presque identiques, positionnées de certaine manière que c'est censé représenter de façon abstraite chaque étape du chemin. Au bout de la 2ème croix, nous avons abandonné le groupe pour partir explorer tout ça tous seuls comme des grands. Bon, nous sommes tombés sur une messe sous terre qui accréditait la thèse que c'était bien une église (donc l'hypothèse de la cathédrale reste plausible). En plus, mon appareil photo n'a pas aimé non plus: trop sombre, et il avait des petites verrues sur son objectif.
Bref, nous sommes ressortie de là assez vite et l'esprit et l'estomac déjà ailleurs: chez Andrés Carne de Res. Là, en revanche, l'orgueil colombien trouve sa raison d'être! C'est un resto-bar-boîte mondialement reconnu (si, si!!) et avec raison, car il est vrai qu'il est rare de trouver un endroit aussi énorme (rien qu'au niveau du personnel, il doit y avoir environ 4000 personnes, des décorateurs, aux cuisiniers, serveurs, chanteurs...), avec une déco aussi chargée et tarée et une aussi bonne ambiance. Et en plus, la cuisine est bonne. Peut-être le seul resto colombien où l'on peut trouver un tartare, même s'ils ne doivent pas avoir des masses de clients qui en commandent, vu l'air surpris des serveurs à ma commande et leur précision, d'un ton circonspect: "mais c'est de la viande crue...".
Bref, petit dimanche tranquille mais intéressant tout de même, surtout pour nos estomacs, finalement.
Après une bonne queue digne d'un manège à Disneyland, on entre donc en groupe dans cette fameuse cathédrale qui sent à moitié le souffre (oeuf pourri, quoi), chaque groupe pris sous l'aile d'un aimable GO. On commence la visite par le via crucis, le chemin de croix de Jésus, donc. Celui-ci est représenté par 14 croix rectangulaires presque identiques, positionnées de certaine manière que c'est censé représenter de façon abstraite chaque étape du chemin. Au bout de la 2ème croix, nous avons abandonné le groupe pour partir explorer tout ça tous seuls comme des grands. Bon, nous sommes tombés sur une messe sous terre qui accréditait la thèse que c'était bien une église (donc l'hypothèse de la cathédrale reste plausible). En plus, mon appareil photo n'a pas aimé non plus: trop sombre, et il avait des petites verrues sur son objectif.
Bref, nous sommes ressortie de là assez vite et l'esprit et l'estomac déjà ailleurs: chez Andrés Carne de Res. Là, en revanche, l'orgueil colombien trouve sa raison d'être! C'est un resto-bar-boîte mondialement reconnu (si, si!!) et avec raison, car il est vrai qu'il est rare de trouver un endroit aussi énorme (rien qu'au niveau du personnel, il doit y avoir environ 4000 personnes, des décorateurs, aux cuisiniers, serveurs, chanteurs...), avec une déco aussi chargée et tarée et une aussi bonne ambiance. Et en plus, la cuisine est bonne. Peut-être le seul resto colombien où l'on peut trouver un tartare, même s'ils ne doivent pas avoir des masses de clients qui en commandent, vu l'air surpris des serveurs à ma commande et leur précision, d'un ton circonspect: "mais c'est de la viande crue...".
Bref, petit dimanche tranquille mais intéressant tout de même, surtout pour nos estomacs, finalement.
1 commentaire:
woo hoo, castor junior toujours pret pour de nouvelles aventures !
noemie
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