vendredi 14 septembre 2007

Vive le parachutisme!!


Bien, bien, bien, voilà un bout de temps que je n'actualise plus trop ce blog, comme quoi, l'émotion est redescendue. Mais je n'abandonnerai pas!! C'est juste qu'à chaque fois que j'ai essayé de mettre en ligne un album photo récemment, ça marchait plus, alors ça m'a un peu énervée.
Mais bon, je ne suis pas obligée de mettre tout le temps des albums, en même temps. En plus, des photos, j'en ai pas tant que ça dernièrement, vu qu'à part la cathédrale de sel, j'ai pas fait grand-chose qui méritait d'être pris en photo, si toutefois l'on considère que cette mine de sel vaut le coup d'être photographiée (de toutes les manières, les photos sont trop moches...)
Enfin, si j'ai découvert quelque chose qui vaudrait réellement la peine d'être illustré mais malheureusement je ne peux pas (encore) faire de photos: le parachutisme!! Je crois que vous êtes désormais tous au courant de cette nouvelle passion, tellement je suis heureuse et que je m'empresse de le dire à tout le monde!!
J'ai commencé voilà 3 semaines à peu près, et je suis en formation accélérée (la PAC), c'est à dire que le WE prochain, je devrais être diplômée!! Comme dirait Noémie: whoo hoo!! whoo hoo!! En gros, il me manque encore à apprendre les galipettes avant et arrière, et une fois que je maîtriserai ça je pourrais me diplômer, si j'ai bien compris. Ceci dit, après, je crois que j'aurais encore besoin d'un certain nombre de sauts avant de me sentir vraiment à l'aise et avant de bien maîtriser mon corps dans l'air. Mais au moins, mon instructeur m'a dit qu'il n'avait eu à présent que 2 élèves qui rigolaient et plaisantaient en sautant: moi et une autre fille! Comme quoi, les garçons ne sont que des poules mouillées au final!!
Ceci dit, j'ai été un peu déçue dimanche dernier car je n'ai rien pu faire de nouveau au 4ème saut: j'étais trop crevée et mes lunettes étaient trop grandes (quand elles glissent et qu'on voit plus l'aiguille de l'altimètre, bizarrement, on se concentre moins sur les figures que l'on doit faire...). La prochaine fois, je saurais que lorsqu'il fait 35° et qu'en plus on était encore malade la veille, 3 sauts sont largements suffisants!! Mine de rien, c'est sportif, comme machin. Le lendemain, on se découvre des courbatures partout et on se demande encore où est-ce qu'on a bien pu les avoir, c'est fou!!
En attendant de voir mes exploits filmés et/ou photographiés, juste 2/3 photos à l'entraînement, après mon premier saut avec mes 2 premiers instructeurs, et après l'effort, dans l'avion, retour pour Bogota, avec mes instructeurs (notamment le petit chauve rondouillet) en plein effort...



dimanche 2 septembre 2007

Comment faire la différence entre un orgueil national mal placé et un bien placé


Les WE où je n'ai pas décidé d'aller voir ailleurs qu'à Bogota si j'y suis, il y a quand même des choses à faire. Alors avec Noémie, Elodie (son dernier WE en Colombie), Virginie (la chef de Noémie) et Carlos-Crapaud, nous nous sommes dit qu'un peu de culture ne nous ferait pas de mal. Hop! direction la cathédrale de sel de Zipaquira, un bled à environ une heure de Bogota. Cette fameuse cathédrale a été créée dans une ancienne mine de sel, comme son nom l'indique, et elle doit se situer au niveau de la 8ème merveille du monde selon les Colombiens. Rien que Carlos a eu l'air déçu quand Elodie lui a annoncé qu'elle avait déjà visité une cathédrale de sel en Pologne... Et pourtant, même s'il aime pas que je dise du mal des Colombiens, c'est pas non plus le plus chauvin.
Après une bonne queue digne d'un manège à Disneyland, on entre donc en groupe dans cette fameuse cathédrale qui sent à moitié le souffre (oeuf pourri, quoi), chaque groupe pris sous l'aile d'un aimable GO. On commence la visite par le via crucis, le chemin de croix de Jésus, donc. Celui-ci est représenté par 14 croix rectangulaires presque identiques, positionnées de certaine manière que c'est censé représenter de façon abstraite chaque étape du chemin. Au bout de la 2ème croix, nous avons abandonné le groupe pour partir explorer tout ça tous seuls comme des grands. Bon, nous sommes tombés sur une messe sous terre qui accréditait la thèse que c'était bien une église (donc l'hypothèse de la cathédrale reste plausible). En plus, mon appareil photo n'a pas aimé non plus: trop sombre, et il avait des petites verrues sur son objectif.
Bref, nous sommes ressortie de là assez vite et l'esprit et l'estomac déjà ailleurs: chez Andrés Carne de Res. Là, en revanche, l'orgueil colombien trouve sa raison d'être! C'est un resto-bar-boîte mondialement reconnu (si, si!!) et avec raison, car il est vrai qu'il est rare de trouver un endroit aussi énorme (rien qu'au niveau du personnel, il doit y avoir environ 4000 personnes, des décorateurs, aux cuisiniers, serveurs, chanteurs...), avec une déco aussi chargée et tarée et une aussi bonne ambiance. Et en plus, la cuisine est bonne. Peut-être le seul resto colombien où l'on peut trouver un tartare, même s'ils ne doivent pas avoir des masses de clients qui en commandent, vu l'air surpris des serveurs à ma commande et leur précision, d'un ton circonspect: "mais c'est de la viande crue...".
Bref, petit dimanche tranquille mais intéressant tout de même, surtout pour nos estomacs, finalement.