samedi 28 juillet 2007

Rapide aperçu de ma vie quotidienne


Et oui, je continue sur ma lancée avant que je ne me lasse de mon nouveau jouet et afin qu'il y ait suffisamment de photos pour que Canard ne me dise plus qu'il n'y a rien (es-tu sûre d'avoir cliqué sur les photos encadrées de blanc, au moins?)
Alors cette fois, c'est un petit concentré de ma vie quotidienne, avec présentation de certaines personnes que je fréquente régulièrement, pour le dire comme ça.
Ce que vous allez trouver sur l'abum photo? Un peu de tout, mais plus précisément et dans l'ordre:
Chez moi, mon ancien chez moi, mes lieux de sortie habituels (Mme Marie et pub), et quelques exemples de WE tranquilles près de Bogota...
Ici, le colombien moyen/aisé part facilement en WE dans une finca, c'est à dire une maison de campagne, grosso modo. Pas besoin d'aller très loin pour en trouver, vu que la tierra caliente (littéralement, terre chaude: là où on se rappelle pourquoi on a voulu vivre en Amérique latine et à quoi ça sert des tongs) est à peine à 1h30 de Bogota. Je ne sais pas qui a eu l'idée de construire la capitale dans le seul endroit où il fait froid et il pleut tout le temps, mais faudra un jour qu'on m'explique le pourquoi de la chose... Moi, ça me dépasse.
Bref, ici, 2 exemples de fincas: "celle" de Bruno (un qui apparait tête à moitié rasée et tee-shirt rougeâtre sur 1 ou 2 photos), qui est malheureusement en France ce moment, et celle de CH (ou plutôt de la famille de sa femme) qui est sur le point d'être vivable! Dès que le jacuzzi et le sauna seront prêts, je vous enverrai des photos!
Sinon, pour la petite explication de texte, la partie des photos où on est tous autour de petits arbres, c'est le parc de la Poma, où plein de gens plantent des arbres à la mémoire de personnes disparues. On y a été à l'occasion du 1er anniversaire de la mort du frère de CH, histoire d'aller s'occuper des arbres. Un très joli endroit et un très bon moment, avec un pic-nic mémorable sous la pluie, mais pas avec n'importe quoi...
Enfin, présentation rapide de la Calera, montagne située à la sortie de Bogota, à côté de chez moi, mais aussi moyen le plus rapide pour se dépayser quand on en a marre de la ville et de la pollution! En 20 minutes, on se retrouve au milieu des champs et des prairies, avec des vaches normandes ou des blondes d'aquitaine qui paissent tranquilou, on dirait presque les Alpes! C'est là où je vais faire du cheval dès que je le peux (et que me lève) le dimanche. Vue magnifique assurée sur la ville ou bien grand galop sur les chemins de terre au milieu des champs, c'est au choix, mais toujours génial!
Avec tout ça, vous aurez une idée de ma vie "normale" à Bogota, entre 2 bières, un peu de boulot et quelques WE, ainsi qu'une idée de la tête de mes amis ici, que vous risquez, pour certains, de croiser sur Paris l'année prochaine.
Je vous promets que je ne mettrais pas autant de photos sur les prochains albums (enfin, j'essaierai) : je sais, c'est long à regarder, et des têtes de gens qu'on connait pas, pas toujours passionant, mais c'est difficile de résumer plus d'1 an et demi de vie comme ça!
Et n'hésitez pas, si vous avez des critiques, des réclamations... Le bureau est toujours ouvert, mais n'offre aucun remboursement. Juste une prise en compte éventuelle de vos avis...
Ma vie à Bogota

vendredi 27 juillet 2007

J'ai fait du parapente!! (Bon, c'était il y a un mois, d'accord)


Bon, maintenant que je suis lancée, je vais pas m'arrêter en si bon chemin!
Alors ça, c'était un petit WE fin juin (pendant qu'Olivier fêtait son anniversaire en Malaisie) avec Noémie et Elodie, que vous connaissez déjà, maintenant, ainsi que Carlos, un stagiaire de l'ambassade qui est là depuis presque aussi longtemps que moi.
Nous sommes donc partis 2 jours à San Gil, à 6h de Bogota, haut lieu des sports extrêmes et de magnifiques paysages (que malheureusement vous ne découvrirez pas trop sur les photos...).
Au programme: rafting, parapente et cheval, en plus de quelques caminatas.
Après une nuit passée dans un bus, plus une journée de ce type, inutile de vous dire que le samedi, personne ne faisait son malin à partir de 20h...
Pas beaucoup de commentaires à ajouter, mais je tenais tellement à montrer les photos du parapente: un rêve accompli après tant d'années!
Il me reste encore le parachute, mais j'ai peur que certains fassent des crises cardiaques... En tout cas, le parapente, je recommencerai!
En attendant, moi je vais aller boire une bière, pour changer, dans un haut lieu de réunion des Français à Bogota (mais des biens, en général, pas de tous): chez Mme Marie. Je vous le ferais découvrir très prochainement, promis!
San Gil



jeudi 26 juillet 2007

Mes vacances à Capurgana


Et voilà, j'inaugure officiellement ce blog avec les photos des vacances à la plage de la semaine dernière.
Présentation: Capurgana, petit bled paumé au Nord du département du Choco, à la frontière avec le Panama, où l'on n'accède qu'en avion (petit coucou de 15 places) depuis Medellin, à moins que l'on aie le courage de faire 2 jours de bus et quelques heures en bateau...
Mais une fois arrivée, c'est juste le paradis: plages magnifiques et désertes, jungles, cocotiers et plamiers... Bref, tous les clichés des parfaites vacances à la plage, le contraire de Marbella et St-Tropez.
Bon, j'en connais que les conditions de vie feraient moins rêvé (n'est-ce pas Lolo?) : cabane sur pilotis avec juste le plancher en bois ou un hamac pour dormir, pas d'électricité bien sûr, l'eau qui vient des montagnes, la douche en plein air face aux bananiers et aux singes hurleurs qu'on entend bien la nuit, quelques moustiques qui se baladent par là...
Jusque là, que du bonheur. Mais forcément, comme aucun coin n'est vraiment parfait, en plus des bêtes habituelles (araignées, serpents, grenouilles venimeuses -je m'en veux de pas les avoir pris en photo, elles sont trop choutes-...), y avait plein de cafards qui se baladaient le soir tombé...
Pouah!! J'ai d'ailleurs émigré du second étage où je me trouvais la première nuit, plus abrité puisqu'ayant des murs en bambou, pour aller dormir par terre au premier, plus loin du toit en paille, donc moins de (mal)chances d'y trouver ses horribles bestioles. J'aurais bien aimé dormir dans un hamac, mais vu la population qui se trouvait là (grandes tablées de 12 à 18 personnes), ils étaient comptés et je crois que la soeur de ma pote Noémie (on était chez son copain, Esteban), Elodie, était encore plus traumatisée que moi, et après une nuit à dormir par terre, elle a tenu à récupérer son hamac...
Mais je m'aperçois que je n'ai pas commencé par le début: je suis donc partie de Bogota à Medellin, supposémment pour retrouver ma pote Noémie et sa soeur qui y étaient déjà. Mais ces petites oies n'avaient pas réservé leur avion, et comme il n'y a pas trop de vols, évidemment, y avait plus de place. J'ai donc directement filé à l'aéroport où j'ai retrouvé un pote d'Esteban que je ne connaisais pas mais qui m'a accompagné durant le voyage.
Menos mal d'ailleurs, car Noémie et Elodie étant partie en bus, elles ont eu un éboulement sur la route qui les a bloqué toute la nuit et elles n'étaient pas là pour m'attendre à Capurgana. Et si j'avais été toute seule, sans connaître et sans numéros de téléphone, je me demande bien comment j'aurais fait pour rejoindre la baie où vit Esteban, El Aguacate (et oui, l'avocat, pour les hispanophiles), où l'on se rend en lancha (barque à moteur), puis trouver sa baraque à laquelle on accède après encore 15 minutes de marche au milieu de la forêt et qui est bien cachée derrière un rideau de manguiers, papayers et autres arbres à avocats (on dit des avocatiers?)
Mais comme tout finit toujours bien, on s'est tous retrouvés le soir même, autour d'une grande table, comme dans Astérix.
Après, une semaine passée je ne sais comment, car une fois les pieds posés à l'Aguacate, le temps s'est arrêté. En même temps, sans chercher très loin, nos activités principales étaient: plage, snorkling, marche, lancha, cuisine (ça prend du temps à cuisiner pour 15, surtout quand presque tout est fait à base de coco, et qu'il faut aller les chercher sur l'arbre, les ouvrir, les raper et tout et tout...), lecture et ateliers tatouages (ne vous inquiétez pas, ça part au bout de 2 semaines!).
Bref, ça s'est super bien passé avec tout ce beau petit monde, même s'il y avait quelques cas d'incompréhension mutuelle, notamment avec Seiba, une petite fille suisse allemande qui n'avait appris que quelques mots basiques d'espagnol et ne parlait pas français...
On a même fait une journée de voilier, puisqu'un pote d'Esteban qui vit sur son bateau est également arrivé ces jours là. C'est cool, le voilier, mais je crois que je ne suis définitivement pas faite pour l'eau: autant j'ai réussi à vaincre le mal des transports en voiture, en train et en avion, mais le bateau, c'est pas encore tout à fait ça. Malgré ça, j'apprendrais bien à en faire, moi. Et puis Leo, un voisin d'Esteban, a bien essayé d'aller pêché un pargo au harpon (me demandez pas ce que c'est comme poisson: je sais juste que c'est bon et que j'en mange toujours plein sur la côte, que les très grands peuvent atteindre la taille d'un homme et que ça a des écailles rouge), mais la flèche ne s'est pas bien plantée et le pez n'est pas devenu pescado (2nde leçon d'espagnol en s'amusant: les peces, ce sont les poissons dans l'eau, le pescado c'est celui qu'on a dans l'assiette). Et pour la petite anecdote, même au trou du cul du monde, celui-ci reste tout petit, puisque le proprio du voilier n'était autre que le cousin d'une collègue de l'ambassade...
Voilà, que dire de plus? Pas de détails zoologiques très précis à donner, contrairement à Oriane (pour ceux qui ont été voir son blog dernièrement) : juste des toucans partout, des singes hurleurs, donc (que j'ai entendu mais malheureusement pas vu), des mini grenouilles vertes fluo et noires, des crabes, des muraines, des poissons anges... Bref, ce genre de bêtes communes dans ce genre d'endroit.
Bon, je crois que ce sera tout pour cette fois. Faut pas abuser des bonnes choses et puis faut encore que je trouve comment on crée des albums photos pour pouvoir me la péter comme O avec ses éléphants...

Capurgana

dimanche 15 juillet 2007

youhou!! me voilà sur un blog, qui l'aurait cru?


Bon, et bien après tout, nous y voilà, j'ai décidé de prendre exemple sur mon gourou informatique, j'ai nommé Oriane, pour faire tout pareil (rien qu'au titre du blog, vous ne vous en seriez pas douté...)
Après le temps que je comprenne comment ça marche, c'est une autre histoire, et je ne vous promets rien pour le moment. Mais c'est le premier pas qui compte, non?
Demain, je pars pour une semaine de vacances, on verra ce que j'arrive à faire des photos que je prendrai (si j'arrive à remettre la main sur ce fichu appareil photo qui passe sa vie à disparaitre), afin que tous ceux qui m'aiment (je table sur une moyenne de 3/4 personnes) puissent se rendre compte de ma vie sans eux... Je ne leur demanderai qu'une chose: un peu d'encouragement ne serait pas superflu pour m'aider à ne pas me laisser abattre par ces ordinateurs chafouins et vicieux!
A bientôt, alors!