dimanche 14 octobre 2007
I'm flying in the air...
Désolée, on fait avec ce qu'on a. Mais j'ai une vidéo, et en plus montée par la fille du Negro Tovar, le pote de mon instructeur de parachutisme, Wayne, celui qui m'a emmené en tandem en deltaplane. Facile, non?
http://fr.youtube.com/watch?v=ELDyanwkAno
lundi 1 octobre 2007
I'm a poor lonesome cowboy...

Enfin, pas si seule que ça, vu que j'étais joyeusement accompagnée de Noémie, son bichou (Esteban), et le grand Caluca, l'ami d'Esteban que j'avais rencontré à Capurgana, et, bien que gentil,un peu collant toutefois...
Mais commençons par le commencement: c'était un beau WE, un de ceux où je n'avais pas de saut prévu. Alors on est allé à un concert le vendredi soir, un concert à la colombienne: ça devait commencer à 10h, mais
Bref, je récupérais doucement samedi en regardant
Donc on est partis, sans boire de rhum, cette fois-ci. Et voilà comment on passe un petit dimanche tranquilou à faire une ballade à cheval pour aller visiter des sites aussi intéressants que des étangs tout bleus au milieu du désert ou bien un champ de phallus... Et non, ce n'est pas une blague.
Il y a bien longtemps de cela, des gens qui n'avaient rien à faire se sont amusés à tailler de très grandes pierres en forme de pénis pour ensuite les enterrer dans la terre, histoire de la féconder. Inutile d'insister sur le côté symbolique de tout cela, je pense que vous l'aurez saisi. Après, faut pas trop m'en demander non plus, j'ai pas tout lu ce que les brochures disaient là-dessus, parce que depuis quand on voit des cow-boys lire, hein?
Et maintenant, je peux même mettre les photos, parce que j'ai réglé le petit problème informatique qui m'en empêchait jusqu'à présent (enfin, soyons justes, c'est Wayne, mon instructeur de parachutisme qui s'en est chargé, même si j'ai fait la traduction espagnol-français...)
Et comme dirait Oriane, c'est chouette d'avoir des commentaires, ça prouve que des gens viennent voir ce blog et que j'ai des amis... Bon, ce qui me console encore un peu, c'est que je n'ai pas encore appris comment on regardait les stats des visites, et je crois que je vais encore attendre un petit peu avant de m'y mettre, histoire de pas déprimer complètement...
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| Villa de Leyva - Sept. 07 |
vendredi 14 septembre 2007
Vive le parachutisme!!

Mais bon, je ne suis pas obligée de mettre tout le temps des albums, en même temps. En plus, des photos, j'en ai pas tant que ça dernièrement, vu qu'à part la cathédrale de sel, j'ai pas fait grand-chose qui méritait d'être pris en photo, si toutefois l'on considère que cette mine de sel vaut le coup d'être photographiée (de toutes les manières, les photos sont trop moches...)
Enfin, si j'ai découvert quelque chose qui vaudrait réellement la peine d'être illustré mais malheureusement je ne peux pas (encore) faire de photos: le parachutisme!! Je crois que vous êtes désormais tous au courant de cette nouvelle passion, tellement je suis heureuse et que je m'empresse de le dire à tout le monde!!
J'ai commencé voilà 3 semaines à peu près, et je suis en formation accélérée (la PAC), c'est à dire que le WE prochain, je devrais être diplômée!! Comme dirait Noémie: whoo hoo!! whoo hoo!! En gros, il me manque encore à apprendre les galipettes avant et arrière, et une fois que je maîtriserai ça je pourrais me diplômer, si j'ai bien compris. Ceci dit, après, je crois que j'aurais encore besoin d'un certain nombre de sauts avant de me sentir vraiment à l'aise et avant de bien maîtriser mon corps dans l'air. Mais au moins, mon instructeur m'a dit qu'il n'avait eu à présent que 2 élèves qui rigolaient et plaisantaient en sautant: moi et une autre fille! Comme quoi, les garçons ne sont que des poules mouillées au final!!
Ceci dit, j'ai été un peu déçue dimanche dernier car je n'ai rien pu faire de nouveau au 4ème saut: j'étais trop crevée et mes lunettes étaient trop grandes (quand elles glissent et qu'on voit plus l'aiguille de l'altimètre, bizarrement, on se concentre moins sur les figures que l'on doit faire...). La prochaine fois, je saurais que lorsqu'il fait 35° et qu'en plus on était encore malade la veille, 3 sauts sont largements suffisants!! Mine de rien, c'est sportif, comme machin. Le lendemain, on se découvre des courbatures partout et on se demande encore où est-ce qu'on a bien pu les avoir, c'est fou!!
En attendant de voir mes exploits filmés et/ou photographiés, juste 2/3 photos à l'entraînement, après mon premier saut avec mes 2 premiers instructeurs, et après l'effort, dans l'avion, retour pour Bogota, avec mes instructeurs (notamment le petit chauve rondouillet) en plein effort...
dimanche 2 septembre 2007
Comment faire la différence entre un orgueil national mal placé et un bien placé

Après une bonne queue digne d'un manège à Disneyland, on entre donc en groupe dans cette fameuse cathédrale qui sent à moitié le souffre (oeuf pourri, quoi), chaque groupe pris sous l'aile d'un aimable GO. On commence la visite par le via crucis, le chemin de croix de Jésus, donc. Celui-ci est représenté par 14 croix rectangulaires presque identiques, positionnées de certaine manière que c'est censé représenter de façon abstraite chaque étape du chemin. Au bout de la 2ème croix, nous avons abandonné le groupe pour partir explorer tout ça tous seuls comme des grands. Bon, nous sommes tombés sur une messe sous terre qui accréditait la thèse que c'était bien une église (donc l'hypothèse de la cathédrale reste plausible). En plus, mon appareil photo n'a pas aimé non plus: trop sombre, et il avait des petites verrues sur son objectif.
Bref, nous sommes ressortie de là assez vite et l'esprit et l'estomac déjà ailleurs: chez Andrés Carne de Res. Là, en revanche, l'orgueil colombien trouve sa raison d'être! C'est un resto-bar-boîte mondialement reconnu (si, si!!) et avec raison, car il est vrai qu'il est rare de trouver un endroit aussi énorme (rien qu'au niveau du personnel, il doit y avoir environ 4000 personnes, des décorateurs, aux cuisiniers, serveurs, chanteurs...), avec une déco aussi chargée et tarée et une aussi bonne ambiance. Et en plus, la cuisine est bonne. Peut-être le seul resto colombien où l'on peut trouver un tartare, même s'ils ne doivent pas avoir des masses de clients qui en commandent, vu l'air surpris des serveurs à ma commande et leur précision, d'un ton circonspect: "mais c'est de la viande crue...".
Bref, petit dimanche tranquille mais intéressant tout de même, surtout pour nos estomacs, finalement.
vendredi 17 août 2007
Le jour où j'ai failli rencontrer Uribe...

Bon, ça y est, j'ai déjà droit à quelques récriminiations parce que pas d'actualisation. D'abord, j'ai décidé de bouder parce que personne ne me laisse de message, et ensuite, est-ce de ma faute à moi si je n'ai pas une minute?
Par exemple, le week-end dernier, j'étais à Santafé de Antioquia, charmant petit village à 1h30 environ de Medellin, ancienne capitale du département d'Antioquia, si je ne me gourre. Mais le procesus pour y aller n'a pas été simple: l'idée était de partir avec Noémie pour rejoindre sa soeur, Esteban et d'autres gens présents à Capurgana (si vous êtes perdus, c'est de votre faute, z'aviez qu'à lire avant!). Déjà, on a attendu jusqu'à vendredi pour prendre une décision, parce que vouloir partir le vendredi soir, passer la nuit dans le bus et arriver le samedi matin pour repartir dimanche dans l'après-midi, on peut raisonnablement se demander si ça vaut le coup.
Mais comme avec Noémie on est des filles qui n'avons pas froid aux yeux, on s'est dit "banco!". Sauf que là, on apprend que notre cher président (c'est évidement une figure de style, je ne suis pas encore colombienne) Uribe veut justement aller commémorer les 194 ans de l'indépendance d'Antioquia (quel anniversaire idiot!) là-bas. Et comme monsieur ne voyage jamais seul mais accompagné de quelques 2 000 policiers, ben ça arrive souvent que lorsqu'il voyage par la route celle-ci soit coupée.
Mais les Colombiens sont prévoyants: ils ont un n° de téléphone spécial police des routes, qui nous informent de l'état de ces dernières et vient vous sauver en cas d'accident: "La policia nacional de carreteras, tu amigo en el camino!". Ils ont juste balourdement oublier de payer et/ou de former des gens pour répondre au téléphone.
Bref, après un petit verre de rhum pour savoir si on prenait le risque de faire une nuit de bus pour se retrouver comme des crétines bloquées au milieu de la route, nous avons redit "banco!". C'est utile, le rhum.
Au final, Uribe était déjà sur place, donc nous avons pu voyager tranquillement, et nous sommes arrivées sur la place du village comme 2 fleurs un peu avant qu'il ne prononce son discours. Le temps de poser les affaires, boire quelques cafés, et hop! M. le président avait déjà parlé... Quel dommage! Donc pas de photo, je suis désolée... C'est quand même balaud, après avoir choisi LE bled de Colombie où il avait décidé de venir ce jour là.
En plus, comme il fait rien que nous embêter, cet homme là, il avait même décrété la ley seca dans le village: interdiction de vendre de l'alcool nulle part ni d'en consommer... Donc généralement cette loi, appliquée normalement à la moindre élection, donne une ville morte, puisque beaucoup de bars préfèrent fermer plutôt que de servir du jus de fruit à 3 clients.
Tout ça pour empêcher quelques borrachos d'insulter le président en rentrant pas trop droit chez eux le soir... Mais quelle idée!
Enfin, comme le cousin de Carolina, chez qui on habitait, tenait un bar-resto, on a pu boire un petit verre de rhum dans une belle tasse à café avant d'aller se coucher!
Bref, ce fut un WE court mais intense, sous le soleil et la chaleur qui manquent à Bogota. Et même que là bas, ils ont tout prévu, et que lorsqu'il fait trop chaud, ils mettent des rivières et des cascades pour se rafraîchir. C'est bien fait non?
Voilà, que dire d'autre? Rien je sais, c'est déjà encore assez long (oui Carlos, je sais). Donc à bientôt!
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| Santafé de Antioquia - Août 2007 |
samedi 28 juillet 2007
Rapide aperçu de ma vie quotidienne
Alors cette fois, c'est un petit concentré de ma vie quotidienne, avec présentation de certaines personnes que je fréquente régulièrement, pour le dire comme ça.
Ce que vous allez trouver sur l'abum photo? Un peu de tout, mais plus précisément et dans l'ordre:
Chez moi, mon ancien chez moi, mes lieux de sortie habituels (Mme Marie et pub), et quelques exemples de WE tranquilles près de Bogota...
Ici, le colombien moyen/aisé part facilement en WE dans une finca, c'est à dire une maison de campagne, grosso modo. Pas besoin d'aller très loin pour en trouver, vu que la tierra caliente (littéralement, terre chaude: là où on se rappelle pourquoi on a voulu vivre en Amérique latine et à quoi ça sert des tongs) est à peine à 1h30 de Bogota. Je ne sais pas qui a eu l'idée de construire la capitale dans le seul endroit où il fait froid et il pleut tout le temps, mais faudra un jour qu'on m'explique le pourquoi de la chose... Moi, ça me dépasse.
Bref, ici, 2 exemples de fincas: "celle" de Bruno (un qui apparait tête à moitié rasée et tee-shirt rougeâtre sur 1 ou 2 photos), qui est malheureusement en France ce moment, et celle de CH (ou plutôt de la famille de sa femme) qui est sur le point d'être vivable! Dès que le jacuzzi et le sauna seront prêts, je vous enverrai des photos!
Sinon, pour la petite explication de texte, la partie des photos où on est tous autour de petits arbres, c'est le parc de la Poma, où plein de gens plantent des arbres à la mémoire de personnes disparues. On y a été à l'occasion du 1er anniversaire de la mort du frère de CH, histoire d'aller s'occuper des arbres. Un très joli endroit et un très bon moment, avec un pic-nic mémorable sous la pluie, mais pas avec n'importe quoi...
Enfin, présentation rapide de la Calera, montagne située à la sortie de Bogota, à côté de chez moi, mais aussi moyen le plus rapide pour se dépayser quand on en a marre de la ville et de la pollution! En 20 minutes, on se retrouve au milieu des champs et des prairies, avec des vaches normandes ou des blondes d'aquitaine qui paissent tranquilou, on dirait presque les Alpes! C'est là où je vais faire du cheval dès que je le peux (et que me lève) le dimanche. Vue magnifique assurée sur la ville ou bien grand galop sur les chemins de terre au milieu des champs, c'est au choix, mais toujours génial!
Avec tout ça, vous aurez une idée de ma vie "normale" à Bogota, entre 2 bières, un peu de boulot et quelques WE, ainsi qu'une idée de la tête de mes amis ici, que vous risquez, pour certains, de croiser sur Paris l'année prochaine.
Je vous promets que je ne mettrais pas autant de photos sur les prochains albums (enfin, j'essaierai) : je sais, c'est long à regarder, et des têtes de gens qu'on connait pas, pas toujours passionant, mais c'est difficile de résumer plus d'1 an et demi de vie comme ça!
Et n'hésitez pas, si vous avez des critiques, des réclamations... Le bureau est toujours ouvert, mais n'offre aucun remboursement. Juste une prise en compte éventuelle de vos avis...
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| Ma vie à Bogota |
vendredi 27 juillet 2007
J'ai fait du parapente!! (Bon, c'était il y a un mois, d'accord)

Alors ça, c'était un petit WE fin juin (pendant qu'Olivier fêtait son anniversaire en Malaisie) avec Noémie et Elodie, que vous connaissez déjà, maintenant, ainsi que Carlos, un stagiaire de l'ambassade qui est là depuis presque aussi longtemps que moi.
Nous sommes donc partis 2 jours à San Gil, à 6h de Bogota, haut lieu des sports extrêmes et de magnifiques paysages (que malheureusement vous ne découvrirez pas trop sur les photos...).
Au programme: rafting, parapente et cheval, en plus de quelques caminatas.
Après une nuit passée dans un bus, plus une journée de ce type, inutile de vous dire que le samedi, personne ne faisait son malin à partir de 20h...
Pas beaucoup de commentaires à ajouter, mais je tenais tellement à montrer les photos du parapente: un rêve accompli après tant d'années!
Il me reste encore le parachute, mais j'ai peur que certains fassent des crises cardiaques... En tout cas, le parapente, je recommencerai!
En attendant, moi je vais aller boire une bière, pour changer, dans un haut lieu de réunion des Français à Bogota (mais des biens, en général, pas de tous): chez Mme Marie. Je vous le ferais découvrir très prochainement, promis!
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| San Gil |
jeudi 26 juillet 2007
Mes vacances à Capurgana

Présentation: Capurgana, petit bled paumé au Nord du département du Choco, à la frontière avec le Panama, où l'on n'accède qu'en avion (petit coucou de 15 places) depuis Medellin, à moins que l'on aie le courage de faire 2 jours de bus et quelques heures en bateau...
Mais une fois arrivée, c'est juste le paradis: plages magnifiques et désertes, jungles, cocotiers et plamiers... Bref, tous les clichés des parfaites vacances à la plage, le contraire de Marbella et St-Tropez.
Bon, j'en connais que les conditions de vie feraient moins rêvé (n'est-ce pas Lolo?) : cabane sur pilotis avec juste le plancher en bois ou un hamac pour dormir, pas d'électricité bien sûr, l'eau qui vient des montagnes, la douche en plein air face aux bananiers et aux singes hurleurs qu'on entend bien la nuit, quelques moustiques qui se baladent par là...
Jusque là, que du bonheur. Mais forcément, comme aucun coin n'est vraiment parfait, en plus des bêtes habituelles (araignées, serpents, grenouilles venimeuses -je m'en veux de pas les avoir pris en photo, elles sont trop choutes-...), y avait plein de cafards qui se baladaient le soir tombé...
Pouah!! J'ai d'ailleurs émigré du second étage où je me trouvais la première nuit, plus abrité puisqu'ayant des murs en bambou, pour aller dormir par terre au premier, plus loin du toit en paille, donc moins de (mal)chances d'y trouver ses horribles bestioles. J'aurais bien aimé dormir dans un hamac, mais vu la population qui se trouvait là (grandes tablées de 12 à 18 personnes), ils étaient comptés et je crois que la soeur de ma pote Noémie (on était chez son copain, Esteban), Elodie, était encore plus traumatisée que moi, et après une nuit à dormir par terre, elle a tenu à récupérer son hamac...
Mais je m'aperçois que je n'ai pas commencé par le début: je suis donc partie de Bogota à Medellin, supposémment pour retrouver ma pote Noémie et sa soeur qui y étaient déjà. Mais ces petites oies n'avaient pas réservé leur avion, et comme il n'y a pas trop de vols, évidemment, y avait plus de place. J'ai donc directement filé à l'aéroport où j'ai retrouvé un pote d'Esteban que je ne connaisais pas mais qui m'a accompagné durant le voyage.
Menos mal d'ailleurs, car Noémie et Elodie étant partie en bus, elles ont eu un éboulement sur la route qui les a bloqué toute la nuit et elles n'étaient pas là pour m'attendre à Capurgana. Et si j'avais été toute seule, sans connaître et sans numéros de téléphone, je me demande bien comment j'aurais fait pour rejoindre la baie où vit Esteban, El Aguacate (et oui, l'avocat, pour les hispanophiles), où l'on se rend en lancha (barque à moteur), puis trouver sa baraque à laquelle on accède après encore 15 minutes de marche au milieu de la forêt et qui est bien cachée derrière un rideau de manguiers, papayers et autres arbres à avocats (on dit des avocatiers?)
Mais comme tout finit toujours bien, on s'est tous retrouvés le soir même, autour d'une grande table, comme dans Astérix.
Après, une semaine passée je ne sais comment, car une fois les pieds posés à l'Aguacate, le temps s'est arrêté. En même temps, sans chercher très loin, nos activités principales étaient: plage, snorkling, marche, lancha, cuisine (ça prend du temps à cuisiner pour 15, surtout quand presque tout est fait à base de coco, et qu'il faut aller les chercher sur l'arbre, les ouvrir, les raper et tout et tout...), lecture et ateliers tatouages (ne vous inquiétez pas, ça part au bout de 2 semaines!).
Bref, ça s'est super bien passé avec tout ce beau petit monde, même s'il y avait quelques cas d'incompréhension mutuelle, notamment avec Seiba, une petite fille suisse allemande qui n'avait appris que quelques mots basiques d'espagnol et ne parlait pas français...
On a même fait une journée de voilier, puisqu'un pote d'Esteban qui vit sur son bateau est également arrivé ces jours là. C'est cool, le voilier, mais je crois que je ne suis définitivement pas faite pour l'eau: autant j'ai réussi à vaincre le mal des transports en voiture, en train et en avion, mais le bateau, c'est pas encore tout à fait ça. Malgré ça, j'apprendrais bien à en faire, moi. Et puis Leo, un voisin d'Esteban, a bien essayé d'aller pêché un pargo au harpon (me demandez pas ce que c'est comme poisson: je sais juste que c'est bon et que j'en mange toujours plein sur la côte, que les très grands peuvent atteindre la taille d'un homme et que ça a des écailles rouge), mais la flèche ne s'est pas bien plantée et le pez n'est pas devenu pescado (2nde leçon d'espagnol en s'amusant: les peces, ce sont les poissons dans l'eau, le pescado c'est celui qu'on a dans l'assiette). Et pour la petite anecdote, même au trou du cul du monde, celui-ci reste tout petit, puisque le proprio du voilier n'était autre que le cousin d'une collègue de l'ambassade...
Voilà, que dire de plus? Pas de détails zoologiques très précis à donner, contrairement à Oriane (pour ceux qui ont été voir son blog dernièrement) : juste des toucans partout, des singes hurleurs, donc (que j'ai entendu mais malheureusement pas vu), des mini grenouilles vertes fluo et noires, des crabes, des muraines, des poissons anges... Bref, ce genre de bêtes communes dans ce genre d'endroit.
Bon, je crois que ce sera tout pour cette fois. Faut pas abuser des bonnes choses et puis faut encore que je trouve comment on crée des albums photos pour pouvoir me la péter comme O avec ses éléphants...
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| Capurgana |
dimanche 15 juillet 2007
youhou!! me voilà sur un blog, qui l'aurait cru?

Bon, et bien après tout, nous y voilà, j'ai décidé de prendre exemple sur mon gourou informatique, j'ai nommé Oriane, pour faire tout pareil (rien qu'au titre du blog, vous ne vous en seriez pas douté...)
Demain, je pars pour une semaine de vacances, on verra ce que j'arrive à faire des photos que je prendrai (si j'arrive à remettre la main sur ce fichu appareil photo qui passe sa vie à disparaitre), afin que tous ceux qui m'aiment (je table sur une moyenne de 3/4 personnes) puissent se rendre compte de ma vie sans eux... Je ne leur demanderai qu'une chose: un peu d'encouragement ne serait pas superflu pour m'aider à ne pas me laisser abattre par ces ordinateurs chafouins et vicieux!
A bientôt, alors!






